Exercice polyarticulaire
Un exercice multi-articulaire où plusieurs articulations et gros muscles travaillent en même temps : squat, développé, rowing, traction.
Dans un exercice polyarticulaire, deux articulations ou plus bougent : hanches, genoux et chevilles au squat, épaules et coudes au développé couché. C’est pour ça que les charges sont grosses et qu’une série sollicite beaucoup de muscles. Dans un exercice d’isolation, une seule articulation bouge : un curl, une extension de jambes, une élévation latérale.
Sur le site et dans le journal, je range comme polyarticulaires les exercices qui suivent un schéma de mouvement : squat, charnière de hanche (la famille du soulevé de terre), et développés et rowings, horizontaux et verticaux. Ces six mouvements sont la base de tout programme.
Les polyarticulaires sont le socle de la force et font gagner du temps, mais l’isolation fait aussi grossir les muscles et couvre ce que les polyarticulaires chargent peu : deltoïde moyen, ischio-jambiers en flexion de genou. Plus de détails dans le guide polyarticulaire contre isolation.
À lire ensuite
Dans le journal, je calcule moi-même tous ces chiffres — toi, tu notes juste la série.
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Autres termes
- e1RM (répétition maximale estimée)
- RPE (échelle de l’effort perçu)
- RIR (répétitions en réserve)
- Tonnage
- Double progression
- Superset
- Drop set
- Série d’échauffement
- Série de travail
- Plateau
- Décharge
- Hypertrophie
- PR (record personnel)
- 1RM (rép. maximale)
- AMRAP (maximum de répétitions)
- Jusqu’à l’échec
- Volume d’entraînement
- Fréquence d’entraînement
- Max d’entraînement
- Progression linéaire